Avant de rénover son logement !

 

I - Bibliographie (Les ouvrages incontournables)

 

  • L’isolation thermique écologique

Jean-Pierre OLIVA et Samuel COURGEY – Edition « Terre Vivante » – 2010

 

  • La conception bioclimatique

Samuel COURGEY et Jean-Pierre OLIVA – Edition « Terre Vivante » – 2006

 

  • L’isolation phonique écologique

Jean-Louis BEAUMIER – Edition « Terre Vivante » – 2006

                                                      

  • Le grand livre de l’isolation

Thierry GALLAUZIAUX et David FEDULLO – Edition « Eyrolles » – 2009

 

  • Architecture Rurale et Bourgeoise en France

G. DOYON et R. HUBRECHE – 1942

 

  • Terroir et maisons de France

Collectif d’auteurs – Edition « Créer » – 2006

                

  • La Maison ancienne, construction, diagnostic, intervention

Jean et Laurent COIGNET – Edition « Au pied du Mur » – 2012

                                    

  • Architecture : Les éléments des projets de construction

Ernst NEUFERT – Edition « Dunod » - 2014

 

  • Comment se préserver des pollutions électromagnétiques

Claude BOSSARD – Edition « La ligne pourpre » – 2009

 

  • La maison des néga watts

Thierry SALOMON et Stéphane BEDEL – Edition « Terre Vivante » – 1999

 

 

 

 

Evidemment la liste n’est pas exhaustive mais ces ouvrages sont des incontournables !

 

II - Le Parc Immobilier Français

 

1 - Définition du bâti ancien

On définit par « Bâti ancien » les constructions d’avant la 1ère Guerre Mondiale (1914-1918).

On peut différencier les typologies de construction par les indicateurs suivants :

  • Age

  • Architecture

  • Forme et style

  • Matériaux utilisés

  • Savoir-faire / Type de mise en œuvre.

 

2 - Répartition des Logements sur le territoire

34 millions de Logements en France, 83% de résidences principales, 6 ménages sur 10 sont propriétaires de leurs logements.

 

  • 1860 / 1940 : 1/3 du parc

Bâtiments du Second Empire, Période Haussmannienne.

  • 1940 / 1975 : 1/3 du parc

Bâtiments de reconstruction après la Seconde Guerre Mondiale (1939-1945)

Construction industrialisée de 30 glorieuses.

  • 1975 / Aujourd’hui : du parc

Bâtiments construits avec l’obligation de respect des Règlementations Thermiques

(Première Règlementation Thermique : 1974 – Après les chocs pétroliers)

                                          

 

 

III - Histoire et enjeux de la construction

1750 - 1830 : Le néo-classicisme (Arc de Triomphe /Petit Trianon)

  • Académisme : inspiration directe, voire copie littérale de l’antique,

  • Rationalisme : recherche géométrique avant d’être archéologique.

 

1830 : Historicisme (Opéra Garnier)

Poursuite d’un style d’inspiration classique issu de l’enseignement de l’école des Beaux-Arts Jeu décoratif sur le vocabulaire classique. Pastiches pompeux sous le 2nd Empire et la IIIème République.

 

1880 / 1910 : L’art nouveau

Art nouveau : L'Art nouveau est un mouvement artistique de la fin du XIXème et du début du XXème qui s'appuie sur l'esthétique des lignes courbes. Né en réaction contre les dérives de l’industrialisation à outrance et la reproduction sclérosante des grands styles, c'est un mouvement soudain, rapide, qui connaîtra un développement international :

  • Lignes courbées,

  • Motifs Floraux,

  • Début de l’industrialisation, éléments préfabriqués mis en œuvre,

  • Introduction des métaux (Garde-corps, Balcon…)

1930 : Le mouvement Moderne

Représenté principalement par « Le Corbusier »,

Architecte, urbaniste, décorateur, peintre, sculpteur et homme de lettres, suisse de naissance et naturalisé français en 1930. C'est l'un des principaux représentants du mouvement moderne. Le Corbusier a également œuvré dans l'urbanisme et le design :

  • Cubisme : Lignes géométriques / Utilisation du béton,

  • Purisme : représentation d’objet de la vie quotidienne.

1942 / 1975 : La reconstruction

Régie par le MRU (Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme) :

  • Optimisation des Logements,

  • Lignes rectilignes,

  • Logements spacieux,

  • Construction industrialisé.

1975 / Aujourd’hui : La normalisation

Dirigé par les différentes règlementations thermiques successives :

  • Isolation,

  • Construction rapide et totalement industrialisé,

  • Disposition des pièces optimisée.

IV - Le Bâti ancien : Généralités

1 - Le bâti traditionnel : Issu de son environnement

Le bâti traditionnel est issu de son environnement proche, matériaux de construction locaux utilisés. Il se caractérise par :

  • Une utilisation de pierres et de bois locaux,

  • Sa gestion de l’eau (humidité, remontées capillaires, …),

  • Son orientation (prise en compte du Bioclimatisme local),

  • Sa durabilité.

 

2 - Les avantages du bâti ancien

Les constructions anciennes apportent nombre d’avantages :

  • Bonne inertie,

  • Respirant,

  • Très favorable l’été,

  • Bon volant thermique : Capacité d'un ouvrage à stocker, amortir et déphaser la restitution des calories,

  • Sa durabilité.

 

3 - Règles de base

  • Ne pas empêcher les flux d’énergie :

    • Choix des matériaux adaptés à chaque paroi,

    • Privilégier la chaleur des parois que celle de l’air (Se servie de l’Inertie).

  • Bien ventiler :

    • Choix d’un système de ventilation adapté aux besoins du bâti,

    • Respecter les normes de renouvellement d’air (débits correspondants).

 

4 - L’étude BATAN (BATiment ANcien) – 2005-2007

Modélisation du comportement thermique du bâtiment ancien avant 1948,

  • Analyse du comportement thermique du bâti ancien est très dépendant de l’environnement local. Les propriétés hygrothermiques particulières des systèmes constructifs, la présence d’espaces tampons et la forte inertie de l’enveloppe sont autant de caractéristiques propres au bâti ancien.

  • Les modèles de calcul existants, notamment réglementaires, sont inadaptés à la complexité du comportement thermique du bâti ancien. Une divergence importante a été constatée entre les consommations réelles de bâtiments anciens et les consommations simulées.

                        

Nota : Le lien entre l’énergie et le bâtiment :

L’énergie est nécessaire voire obligatoire dans le « Bâtiment », outre l’énergie nécessaires au chauffage, à la production d’eau chaude sanitaires et aux usages courants, l’énergie est aussi nécessaire pour la fabrication des matériaux utilisés pour la construction ou la rénovation d’un bâtiment. Le Bâtiment s’est transformé et industrialisé dès l’arrivée de l’énergie.

 

V - Cadre Juridique – Politiques Publiques

1 - Droit international

  • 1992 : Conférence de Rio – Le sommet de la Terre :

Sommet ayant marqué la prise de conscience internationale du risque de changement climatique. Les états les plus riches, pour lesquels une baisse de croissance ne semblait plus supportable et qui étaient en outre responsables des émissions les plus importantes, y avaient pris l'engagement de stabiliser en 2000 leurs émissions au niveau de 1990.

  • 1997 : Protocole de KYOTO :

Le Protocole de Kyoto vise à lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions de gaz carbonique.

 

2 - Cadre Européen

  • 2012 : La directive Efficacité Energétique 2012/27/UE : Sur l’efficacité énergétique, qui avait été formellement adoptée par le Parlement européen le 11 septembre 2012 et par le Conseil le 4 octobre 2012, a été publiée au Journal officiel de l’UE du 14 novembre.

 

3 - Le plan climat de la France (plan d’atténuation) – dès 2004 :

  • 2005 : Loi POPE Programmation des Orientations Politiques Energétiques.

La France s’engage à diviser par 4 ses émissions de GES entre 1990 et 2050. Elle se fixe des objectifs chiffrés en termes d’efficacité énergétique. Mise en place de :

  • RT2005

  • DPE – Diagnostic de Performance Energétique

  • 2009 : Loi 2009-967 du 3 août 2009 – Grenelle de l’Environnement 1 et 2

Relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement. Définition des politiques publiques en regard de la réduction des GES (Gaz à Effet de Serre) et amélioration énergétique des bâtiments existants.

  • 2012 : Première Conférence environnementale

Elle s’appuie sur le principe de la concertation multi-acteurs (ONG, organisations syndicales, organisations d’employeurs, collectivités territoriales, État, avec une participation renforcée des parlementaires). Tous les ans, elle permet de faire le point sur l’avancement du programme de la transition écologique et d’ajuster les moyens aux objectifs. Lors de la conférence inaugurale de septembre 2012, le président de la République s’est positionné en faveur d’objectifs européens de réduction des émissions de GES de 40 % en 2030 et de 60 % en 2040. Il a annoncé la candidature de la France à l’organisation de la conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CNUCC) de 2015, qui doit permettre de définir le cadre de l’après 2020.

 

  • 2015 : « Loi sur la transition énergétique pour la croissance verte »

Ce texte, porté par Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie, vise à réduire l’écrasante facture énergétique de la France, à faire émerger des activités génératrices d’emplois ou encore à lutter plus efficacement contre les émissions de gaz à effet de serre.

 

 

VI - Les Règlementations Thermiques en France

La réglementation thermique française a pour but de fixer une limite maximale à la consommation énergétique des bâtiments neufs pour le chauffage, la ventilation, la climatisation, la production d’eau chaude sanitaire et l'éclairage.

L'actuelle réglementation en vigueur est la réglementation thermique 2012 (RT 2012).

 

Elle succède à plusieurs versions antérieures, aux exigences et aux champs d'application croissants :

  • Réglementation thermique 1974 (RT 1974 ou RT74),

  • Réglementation thermique 1988 (RT 1988 ou RT88), 

  • Réglementation thermique 2000 (RT 2000),

  • Réglementation thermique 2005 (RT 2005).

 

1 - La Règlementation Thermique 2012 : RT2012 pour le neuf

  • Arrêté du 28 décembre 2012 Relatif aux caractéristiques thermiques et aux exigences de performance énergétique des bâtiments nouveaux et des parties nouvelles de bâtiments autres que ceux concernés par l'article 2 du décret du 26 octobre 2010 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique des constructions.

    • Objectif de consommations ≤ 50 kWhep.m².an

    • Objectifs d’étanchéité à l’air

      • Q4Pa SURF ≤0,6 m3/(h.m²) pour les maisons individuelles

      • Q4Pa SURF ≤1 m3/(h.m²) pour les logements collectifs

    • Besoin bioclimatique

2 - La Règlementation Thermique 2007 : RT2007 pour l’existant

  • Arrêté du 3 mai 2007

Relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance Energétique des bâtiments Existants.

Défini les coefficients minimaux des caractéristiques du matériel et des matériaux à mettre en œuvre lors de rénovation d’un bien existant.

  • Seuils techniques des matériaux,

  • Performances des systèmes.

3 - Les données de base :

  • Confort d’un bien :

    • Température de confort intérieur :

      • 19°C en occupation continue

      • 16°C en l’absence ponctuelle d’occupants

      • 8°C pour un logement non occupé

    • Débits de Ventilation :

      • 35 m3/h pour les logements

      • 22 m3/h pour les écoles

 

  • 15 m3/h pour les bâtiments tertiaires

 

VII - Le contexte Energétique

1 - Quelques Chiffres pour le « Bâtiment »

  • 48% de l’Energie produite à destination du Bâtiment,

  • 25% des Emissions de GES provenant du Bâtiment,

  • 35 Milliards d’€uro d’Energie imputés au Bâtiment,

  • 3/4 des besoins couverts par l’Energie Fossile,

  • 1,352 Millions de litres de pétrole consommés mondialement par an.

 

2 - Le Pic de HUBBERT

Dans les années 1940, le géophysicien Marion King HUBBERT détermine que la courbe de production d'une matière première et en particulier celle du pétrole, suit une courbe en cloche. Sa représentation graphique célèbre quand il la présente officielle à l'American Petroleum Institute en 1956, avec deux points importants :

  • Cette courbe en cloche passe par un maximum, un pic indiquant que la production décline forcément par la suite,

  • elle est relativement symétrique par rapport à ce maximum.

Il importe de savoir que cette courbe, bien qu'en cloche, ne se superpose pas avec celle de Gauss (courbe de la "loi du hasard").

L'extrapolation de la première partie de la courbe permet de la tracer en totalité, et par intégration, d'en déduire les réserves de pétrole d'une région donnée, ainsi que le maximum de production.

HUBBERT en déduit que la production de pétrole américaine (48 États) passera par un maximum en 1970. Sa présentation fut peu appréciée par ses pairs, et oubliée jusqu'en 1971, année où la production américaine atteint  son maximum puis décline, conformément à ses prédictions.

On ressort donc ses travaux et les applique à des zones géographiques et même à la production mondiale. Mais en 1973 et 1979, surviennent les deux chocs pétroliers qui donnent à la courbe une forme radicalement différente de la courbe de Hubbert, pour laquelle on perd à nouveau de l'intérêt.

 

 

 

VIII - Les certifications d’entreprise / individuelles

1 - Labellisation RGE : Reconnu Garant de l’Environnement

Pour l'éco-prêt à taux zéro et le CITE (Crédit d'Impôt Transition Energétique), seuls les travaux d'amélioration et de rénovation énergétique réalisés par des professionnels titulaires d'un signe de qualité RGE (reconnus garant de l'environnement) ouvrent droit aux aides financières dans un logement ancien. Les signes de qualité RGE permettent d'identifier un professionnel qualifié pour des travaux de rénovation énergétique et dont la compétence est reconnue en matière d'efficacité énergétique.

 

a - Conditions :

Pour être labellisé RGE, le professionnel du bâtiment (entreprise du BTP, artisan ou entrepreneur individuel) :

  • doit justifier du respect de ses obligations administratives et légales, notamment en termes d'assurance avec la garantie décennale,

  • doit désigner au moins un responsable technique et opérationnel et apporter la preuve de ses compétences, notamment par le moyen d'une formation courte,

  • en cas de sous-traitance, fait appel à des entreprises elles-mêmes titulaires d'un signe de qualité RGE,

  • doit réaliser au minimum 2 chantiers achevés tous les 2 ans dans l'activité désignée RGE,

  • doit se soumettre à un audit de chantier (contrôle de réalisation) dans un délai de 2 ans suivant la demande de qualification.

 

b - Qui délivre la mention RGE ?

 

 

IX - Les Labels de Performance Energétique

1 - Pour le Neuf

  • PROMOTELEC Habitat Neuf

    • Niveau RT 2012 – 20%

  • BBC Effinergie Plus

    • Niveau RT2012 avec amélioration du BBio, du CEP, du Q4PaSURF et prise en compte des autres postes de consommation énergétique

  • Passiv’Haus

    • Labélisation (Allemande) de maison passive

  • Minergie

    • Labélisation (Suisse) de maison passive

 

2 - Pour la Rénovation

  • PROMOTELEC Rénovation Energétique

  • BBC Effinergie Rénovation

 

Le professionnel expert en rénovation énergétique a pour mission :

  • visiter le(s) bâtiment(s)/logement(s) concerné(s) pour réaliser un bilan thermique initial à l'aide du logiciel BAO® Pro Expert, méthode 3CL-DPE, de Promodul ou des règles Th-C-E Ex. Ce bilan de consommations vise à mesurer l'impact de chaque poste clé du bâtiment, en termes de consommations, d'émissions de gaz à effet de serre et de charges énergétiques ;

  • évaluer ou faire évaluer la sécurité de l'installation électrique du logement et du bâtiment ;

  • formuler une offre globale de rénovation énergétique (technique et économique) qui prenne en compte les attentes et besoins spécifiques du maître d'ouvrage et permette une démarche progressive ;

  • réaliser le bilan thermique projeté à l'aide du logiciel BAO® Pro Expert, méthode 3CL-DPE, de Promodul ou des règles Th-C-E Ex selon son domaine de certification ;

  • assister le maître d'ouvrage dans sa demande de Label Promotelec Rénovation Énergétique.

 

 

X - L’Eco-rénovation

1 - Pourquoi l’Eco-rénovation

  • Pour faire baisser les factures d'énergie du logement,

  • Pour améliorer le confort des occupants,

  • Pour rendre le bâti durable et le sauvegarder tout en l’améliorant,

  • Pour augmenter la valeur du bien.

 

2 - Qu’est-ce que l’Eco-rénovation

  • Une démarche individuelle ou collective,

  • Une façon de penser,

  • Un courant (une mode et un mode),

  • Des méthodes évolutives.

 

3 - Prise en compte

  • De l’enveloppe

    • Etat / Vétusté,

    • Pathologies,

    • Principe constructif,

    • Potentiel,

    • Confort des occupants (Température/Humidité/Ventilation),

    • Hygiène (Environnement sain).

  • Economique

    • Coût des matériaux,

    • Cout du gaspillage.

 

 

 

 

XI - Etude globale d’un bien

Une bonne étude doit commencer par une analyse globale puis aller au fur et à mesure dans le détail.

 

1 - Etude préliminaire : Définir ses attentes et son projet

  • Analyse du contexte

    • Situation du bien (Ville, Altitude, Zone Cadastrale…),

    • Urbanisme (Présence de PLU, de POS, de zones Historiques ou classées,…)

    • Climatisme (Zone climatique, températures de référence…).

  • Etat des lieux général

  • Topographie

    • Accès,

    • Orientation,

    • Végétation,

    • Dénivelés.

  • Réseaux

    • Electricité,

    • Gaz,

    • Eau,

    • Ligne téléphonique,

    • Eaux usées, eaux grises, eaux vannes,

    • Eaux pluviales.

  • Analyse du Bâtiment

    • Typologie (Nombre de niveaux,

    • Contiguïté des annexes (Sous-sol, Combles perdus, Hangar, Garage,…),

    • Forme générale (Rectangulaire, carré, H, L, …),

    • Année / Mode constructif.

  • Etat général Extérieur

    • Entretien, état des différents réseaux et éléments,

    • Désordres (Délitement, Humidité, Fissures, …).

  • Etat général Intérieur

    • Entretien,

    • Désordres,

    • Disposition des pièces,

    • Ambiance (Température, Humidité, Infiltrations, Xylophages, …),

    • Principe constructifs (Eléments en place : Isolants, Systèmes, …).

  • Première appréciation « Globale » : Conclusion Intermédiaire

  • Mesures/Métrage

    • Surface Chauffée,

    • Volume Chauffé,

    • Hauteur sous plafond moyenne (somme des volumes / somme des surfaces au sol),

  • Surfaces déperditives par paroi 

    • Plancher bas,

    • Plancher haut,

    • Murs,

    • Menuiseries,

    • Ponts thermiques.

  • Etude des systèmes (dimensionnement) :

    • Chauffage,

    • Eau Chaude Sanitaire.

  • Débit d’air (Calcul du fonctionnement du système de renouvellement d’air).

  • Relevé des consommations : Sur 3 années pour un meilleur regard/recul.

  • Prise en compte du Bioclimatisme

    • Mesure des masques solaires (Arbres, butes, clôtures, Bâtiments proches, …),

    • Prises en compte des zones tampons,

    • Prise en compte de l’orientation des baies, des débordements de toiture, des apports solaires (Serre au Sud, configuration de celle-ci).

 

XII - Evaluation thermique avant et après travaux

Le but de cette évaluation thermique est d’effectuer de rechercher les meilleures solutions afin de valider une exigence de résultat et tirer les meilleurs avantages de l’enveloppe du bâtiment et de ces systèmes.

Les améliorations les plus importantes sont celles de l’enveloppe du bâtiment car il est préférable d’optimiser l’enveloppe pour avoir moins de besoin de chauffage et ainsi bien dimensionner les différents systèmes mis en place en second temps.

Les calculs de déperditions thermiques et de consommations sont les points de base d’un bilan thermique.

La mesure d’une perte de chaleur se fait par rapport à une différence de température intérieure et extérieure d’1°C.

Les calculs de besoins énergétiques se font en fonction du bâti, de ses caractéristiques et de son utilisation.

  • Prise en compte des interactions :

    • Dynamique du bâtiment,

    • Taux d’humidité,

    • Ventilation,

    • Apports extérieurs,

    • Isolation,

    • Stockage d’énergie.

Nota :                                   

  • La laine de verre n’est performante que si elle n’est pas tassée, sa structure permet d’enfermer les particules d’air et de les rendre stable.

  • La laine ou la fibre de bois est l’isolant ayant le meilleur déphasage, avantage conséquent en été.

 

 

XIII - Projet d’amélioration de la performance Energétique d’un bien

Le projet doit être mené de façon organisée et précise, pour se faire il faut maitriser correctement tout l’environnement du bien, ses caractéristique et ses avantages.

Une bonne étude préliminaire permet de trouver des solutions pertinentes et chiffrables.

 

Le dossier doit comporter :

  • Des références « Chantier » :

    • Devis détaillé

    • Indications de la performance des matériaux et matériels à mettre en œuvre,

    • Fiches techniques et certifications des matériaux et matériels en Annexe,

    • Facture acquittée (Mention de respect des seuils techniques),

    • Fiche de satisfaction client,

    • Procès-verbal de réception du chantier (Départ de la Garantie décennale),

    • Reportage photographique (Avant, pendant et après Travaux),

    • Certificat de qualification de l’entreprise.                          

  • Evaluation Energétique Avant Travaux,

  • Propositions techniques et calculs des résultats,

  • Synthèse des aides obtenues,

  • Conclusions

 

 

XIV - Aides prévues pour les travaux d’amélioration de la Performance Energétique

  • TVA Réduite : 5.5%

    • Travaux d’amélioration Energétique

    • Travaux induits (Liste BOI : Bulletin Officiel des Impôts)

  • CITE : Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique

    • 30% de crédit d’impôt plafonné à 8000€ par adulte occupant sur 5 ans glissants.

  • CEE : Certificats d'économie d'énergie (souvent sous forme de primes)

    • Travaux d'amélioration énergétique valorisés par les fournisseurs d'énergie

  • Eco-PTZ : Prêt à taux zéro proposé par l’état

    • Résidence principale

    • Permis de construire antérieure à 1949 et postérieur à 1990

  • Isolaris : Prêt à taux zéro proposé par la Région Centre

    • Résidence principale

    • Permis de construire antérieure à 1949 et postérieur à 1990

  • Habiter mieux : Anah

    • ASE : Aide à la solidarité Energétique : 2000 €

  • OPAH : Opération de Programmation de l’Amélioration Energétique

 

 

 

 

 

 

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